

On prend 1 minute pOur t'apprécier,
1 jOur pOur t'aimer,
et 1 vie entière pOur t'Oublier !
EnvOie ce message aux persOnnes
que tu n'Oublieras jamais et à mOi
si j'en fais partie...
Si tu ne l'envOies à persOnne,
ça veut dire que t'es pressé
et que t'as Oublié tOus tes amis.
Si 6 messages te reviennent , alOrs:
t'es vraiment aimé(e)...
Je déclare donc qu'Aujourd'hui, ce sera la journée de l'amitié sur la blogosphère ... faites tourner cette amitié en le mettant sur votre blog
ET MOI JE L'OFFRE A TOUTES LES PERSONNES QUI PASSERONS AUJOURD'HUI ME VOIR SUR MON BLOG
BISOUS A TOUS ET TOUTES
Voici quelques photos des masques que j'ai aimé à Venise.
En musique...
En 1201, le Sénat de Venise rédige un décret qui oblige les verriers de Venise à installer leurs fours sur l'île de Murano. De nombreux incendies s'étaient en effet déclarés à Venise qui avaient eu pour cause des fours de verriers et les Vénitiens s'inquiétaient des risques causés à leurs maisons en bois.
C'est ainsi que les verriers de Venise furent forcés de transférer leurs fours et ateliers à Murano où il en subsiste aujourd'hui encore une centaine. Chacun des verreries conserve jalousement
ses secrets transmis de père en fils.
La production du verre était très réglementée, non seulement en ce qui concerne l'obtention des licences pour les maîtres-verriers mais également sur le nombre d'ouvriers qu'ils avaient le droit
d'employer, catégorie par catégorie.
De la même manière, pour mieux contrôler les prix et la production, un calendrier très strict de fonctionnement des fours était édicté par la République de Venise.
Ainsi les verreries étaient obligées de respecter un congé annuel qui s'étendait de la mi-août à la mi-janvier.
À l'époque de son apogée, les productions de Murano étaient appréciées et connues dans l'Europe entière et ce jusqu'à Constantinople.
De nombreux souverains, de passage à Venise, se déplaçaient jusqu'à Murano pour admirer et commander leur vaisselle, vases, etc.
Voici une vidéo que j'ai fait pendant la démonstration d'un maitre du verre soufflé à Murano lors de notre visite.
Lorsque Louis XIV, au XVIIe siècle, finit par
réussir à débaucher quelques verriers de Murano pour les amener en France, le Conseil des Dix de la République de Venise alla jusqu'à payer des agents pour tuer les ouvriers déserteurs qui
refuseraient de rentrer à Murano.
D'abord utilitaire elle devint un art d'un grand raffinement qui connaît son apogée du XVIe siècle au XVIIIe siècle. La production actuelle est surtout orientée vers une grande profusion de verrerie de pacotille produite sur place pour assurer les revenus de l'île. Une autre menace pèse sur l'image de marque à Murano : il s'agit de la copie chinoise et autres contrefaçons qui arriveront à bout de l'excellence et de la création.
Il reste toutefois, et elles sont en expansion, quelques verreries dites d'art, qui produisent des objets de grande qualité, le plus souvent avec l'aide d'artistes contemporains. On peut citer à
ce titre, entre autres, les ateliers Venini, Seguso, Pauly et Ballarin
l'île de Murano fut également célèbre pour ses jardins. S'y retrouvaient entre amis les nobles mais également les artistes, peintres et écrivains qui appréciaient sa douceur et ses parfums.
Parmi eux citons le fameux imprimeur Alde l'Ancien (Alduce Manuce) ou encore Pietro Aretino dit l'Arétin.
Cela signifiait aussi que jusqu'au XVIIIe siècle
l'île comptait de nombreux palais. Malheureusement ils furent presque tous détruits par Napoléon Bonaparte, alors commandant en chef de l’armée d’Italie, lors de son occupation de Venise en 1797.
Aux palais, il convenait également d'ajouter les casins, lieux de plaisir mais aussi, plus tard, de jeux d'argent et le mot a d'ailleurs donné naissance au mot casino.
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