À Tahiti, l'ukulélé standard est assez répandu
mais on le trouve aussi décliné de l’original hawaiien sous une forme spécifique, monoxyle, avec des
aspects variés.
La bouche de l'ukulélé tahitien est couverte d’une mince plaque de bois qui porte le chevalet (comme la peau d’un banjo), son corps et son manche sont d’une seule pièce de bois ou de plusieurs pièces assemblées mais sans différence structurelle profonde entre le manche et le corps. Le corps est percé de part en part d’un trou conique évasé vers l’avant, bouché d’un côté par la plaque de bois sur laquelle repose le chevalet maintenu par la tension des cordes.
Ce corps et ce manche, souvent d’une seule pièce de bois, permettent une grande expression décorative dans les sculptures qui ornent l'ukulélé.
Si ses cordes (pour lesquelles du fil de pêche de couleur vive est fréquemment utilisé) sont souvent doublées ou triplées à l’unisson (ou à l’octave), elles ne le sont pas forcément toutes.
Ces différentes particularités font du ukulélé tahitien un instrument principalement rythmique.
L'ukulélé tahitien s'est diffusé sous diverses formes dans d'autres îles océaniennes, notamment en Nouvelle-Calédonie (où il est appelé yukulélé) et à Vanuatu (où il est aussi appelé yucca
L'ukulele è l'adattamento hawaiano di uno strumento di origine portoghese chiamato cavaquinho.
Di forma raccolta, con un piccolo manico molto simile a quello della balalaika, ha una storia tutta sua: si narra che venisse già utilizzato dagli indigeni hawaiani per accompagnare le loro danze rituali. Il nome in lingua hawaiana significa pulce saltellante e sembra sia collegato alla velocità con cui abitualmente questo strumento viene suonato.
Esiste in almeno quattro diverse versioni di base, a seconda della lunghezza di scala, dalla minore alla maggiore: soprano, concerto, tenore e baritono.
Ha quasi sempre quattro corde (a volte un numero superiore, raccolto in cori).
L'ukulele soprano, il più diffuso, ha le corde accordate secondo la sequenza la, mi, do, sol, a partire dalla nota più acuta (prima corda). La quarta corda non è però accordata all'ottava inferiore a quella del do, ma alla stessa ottava del la. Un'altra accordatura molto diffusa è di un tono più alta, prevedendo quindi la sequenza si, fa#, re, la.
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